Connect with us

Hi, what are you looking for?

Afrique

Mauritanie, Da Rosa ou l’erreur de casting de la FFRIM !

La fédération mauritanienne de football vient d’annoncer l’arrivée sur le banc des mourabitounes, d’un certain Didier Gomez Da Rosa, qui succède à Corentin Martins qui a mené un long projet de 2014 à 2021 avec brio. Car à l’arrivée ce sont deux qualifications en phase finale de la coupe d’Afrique des nations. Des premières, historiques pour le football Mauritanien.

Les dirigeants eux, et ça peut se comprendre avaient l’impression d’avoir trop vu Martins. L’impression du déjà-vu. Si on peut comprendre le départ du français, il est tout autant difficile de comprendre l’arrivée de son successeur DGDR. Cette signature s’annonce comme en déphasage avec tout ce qui a été vendu jusque-là comme ambition de la fédération locale de football.

Longtemps considéré comme pays extra foot, la Mauritanie a commencé à s’inscrire ces derniers temps dans le concert des nations où on parle du sport le plus populaire du monde. Des infrastructures jaillissent de part et d’autre. Mais surtout le modèle de gestion est présenté par la FIFA comme un modèle révolutionnaire et un exemple à suivre.

Après près de 10 ans de travail acharné, et pour une compétition aussi prestigieuse que la CAN, on a du mal à comprendre que ce soit un entraîneur qui n’a de fait d’arme qu’une demi-finale de coupe CAF avec le Coton sport de Garoua en 2014 et un quart de finale de ligue des champions avec Simba SC, qu’il n’a pu qualifier cette saison en phase de groupe, soit le nouveau patron du staff technique. Ceci aurait été consommable dans des nations moins ambitieuses que cela, surtout dans l’aspect gestion de groupe. Le technicien a toujours laissé cet aspect particulier partout où il passe, des difficultés notoires dans la gestion de l’effectif. Sans ignorer qu’il n’a fait plus d’une saison qu’à la tête d’un seul club (Coton sport).

Au Horoya c’est une élimination en préliminaires de ligue des champions. Avant de prendre la porte après l’intégration des phases de groupe de coupe CAF, réalisée plutôt en auto gestion par le groupe du HAC, chez qui le discours ne passait plus.

Ce qui est déplorable, c’est le parallèle que l’on peut faire avec les techniciens africains, qui n’auraient jamais eu une telle chance avec une carrière bien plus remplie que ce que propose Da Rosa.

Espérons pour le peuple mauritanien que les stats futures de DGDR ne nous donnent raison.

Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous aimerez peut-être aussi :